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Chez Optimise Impôts, on vous écoute vraiment pour comprendre votre situation fiscale. Nos experts analysent chaque détail pour que chaque dollar vous revienne.
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FAQ
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Chaque année, à l’approche de la saison fiscale, le même réflexe refait surface. Cotiser à son REER. Rapidement. Par habitude. Parce que “tout le monde le fait”. Parce que “ça réduit l’impôt”. Mais une question essentielle est rarement posée : est-ce réellement une bonne décision pour vous, ici et maintenant ? Le REER n’est pas un bouton automatique. C’est une décision fiscale. Et comme toute décision fiscale, elle mérite d’être comprise avant d’être prise. Table des matières Pourquoi le REER est devenu un réflexe Ce que le REER fait vraiment… et ce qu’il ne fait pas Quand le REER est une excellente décision Quand le REER peut devenir une fausse bonne idée Le rôle clé de la simulation avant de cotiser La philosophie Optimise Impôts : décider avec clarté Avant de cotiser, une question essentielle à se poser 1. Pourquoi le REER est devenu un réflexe Depuis des décennies, le REER est présenté comme le pilier incontournable de la planification financière au Canada. On l’associe à la retraite, à l’économie d’impôt et à la discipline d’épargne. Résultat : dans l’imaginaire collectif, cotiser au REER est devenu un geste quasi automatique, parfois même anxiogène. On ne se demande plus pourquoi on cotise. On se demande seulement combien il reste de place. Ce réflexe est compréhensible. Le système fiscal encourage fortement le REER. Mais comprendre un incitatif fiscal ne veut pas dire l’utiliser aveuglément. 2. Ce que le REER fait vraiment… et ce qu’il ne fait pas Le REER ne fait pas disparaître l’impôt. Il le report. Concrètement, une cotisation REER réduit votre revenu imposable aujourd’hui, ce qui peut générer un remboursement ou diminuer l’impôt à payer. En contrepartie, les sommes retirées plus tard seront imposées comme un revenu. Le REER est donc un outil de déplacement dans le temps de l’impôt, pas un outil magique d’effacement fiscal. La vraie question n’est pas seulement “combien vais-je économiser cette année”, mais plutôt : dans quelle tranche d’imposition serai-je plus tard ? 3. Quand le REER est une excellente décision Dans certaines situations, le REER est un levier fiscal extrêmement puissant. Lorsqu’une personne est dans une tranche d’imposition élevée aujourd’hui et anticipe des revenus plus faibles à la retraite, le différentiel joue en sa faveur. C’est aussi le cas lorsque le REER s’intègre dans une stratégie globale cohérente, avec une vision claire des flux de revenus futurs, des autres sources d’épargne et des projets à moyen et long terme. Dans ces contextes, le REER devient un outil stratégique, réfléchi et aligné. 4. Quand le REER peut devenir une fausse bonne idée À l’inverse, cotiser au REER sans comprendre sa situation globale peut créer des effets indésirables. Pour certaines personnes à revenu modeste ou fluctuant, la déduction aujourd’hui est faible, alors que l’imposition future pourrait être plus lourde que prévu. Dans d’autres cas, le REER peut nuire à certains crédits et prestations gouvernementales, ou simplement immobiliser des liquidités qui auraient été plus utiles ailleurs. Le problème n’est pas le REER lui-même. Le problème, c’est la décision prise sans visibilité. 5. Le rôle clé de la simulation avant de cotiser C’est ici que la simulation fiscale prend tout son sens. La simulation ne sert pas à compliquer les choses. Elle sert à voir clair. Elle permet de projeter différents scénarios, de comparer les impacts à court et long terme et de comprendre les conséquences réelles d’une cotisation. Avant de cotiser, la simulation répond à une question simple mais fondamentale : est-ce logique pour moi, maintenant, dans ma situation précise ? 6. La philosophie Optimise Impôts : décider avec clarté Chez Optimise Impôts, nous croyons que les meilleures décisions fiscales sont celles qui sont prises en connaissance de cause. Notre approche repose sur un principe simple : comprendre avant d’agir. Le REER n’est ni bon ni mauvais en soi. Il devient pertinent ou non selon le contexte, les objectifs et la trajectoire financière de chaque personne. C’est pourquoi nous insistons autant sur la clarté, la pédagogie et la simulation. Une décision comprise est une décision assumée. 7. Avant de cotiser, une question essentielle à se poser Avant de transférer de l’argent dans votre REER cette année, prenez un moment pour vous poser cette question : Est-ce une décision logique pour moi, ou un simple réflexe ? Si vous n’êtes pas certain, c’est précisément le bon moment pour vérifier. Avant de cotiser, vérifiez si cette décision est logique pour vous. Accédez au scorecard « Surprise fiscale: https://tally.so/r/81aDMA » et découvrez si votre situation est claire… ou à risque. ADN Optimise Impôts Chez Optimise Impôts, nous aidons les contribuables à transformer la fiscalité en levier de décision, grâce à la simulation, à la pédagogie et à une approche humaine, claire et responsable. Parce que l’impôt ne devrait jamais être une surprise.

Lecture : 3 minutes Chaque année, beaucoup de personnes commencent à réfléchir à leurs impôts au moment où la déclaration débute. C’est compréhensible… mais est-ce réellement le bon moment pour prendre des décisions fiscales éclairées ? Table des matières Pourquoi cette habitude est si répandue Ce qui est déjà « figé » quand la déclaration commence Les conséquences silencieuses d’une réflexion tardive Anticiper sans pression : une autre façon d’aborder l’impôt Comment savoir si votre situation est claire… ou à risque 1. Pourquoi cette habitude est si répandue Pour beaucoup, l’impôt est perçu comme un événement annuel, presque administratif : On rassemble les documents, on produit la déclaration, on passe à autre chose. Cette logique est renforcée par le calendrier fiscal lui-même : les feuillets arrivent en février, les déclarations se produisent en mars et avril, puis le dossier est « fermé ». Le problème n’est pas cette organisation. Le problème, c’est de croire que la réflexion fiscale commence à ce moment-là. 2. Ce qui est déjà « figé » quand la déclaration commence Au moment où la déclaration débute, plusieurs décisions sont déjà derrière vous : Revenus gagnés, Les cotisations REER qu’on aurait pu faire Les types de contrats choisis, Les dépenses engagées (ou non), Nature des revenus gagnés adoptée (plusieurs emplois, travail autonomes) Choix faits… sans en mesurer l’impact fiscal. La déclaration, dans bien des cas, ne fait que constater ces décisions. Elle ne peut plus les modifier. Autrement dit : la marge de manœuvre est souvent beaucoup plus limitée qu’on ne le croit. 3. Les conséquences silencieuses d’une réflexion tardive Réfléchir à ses impôts uniquement au moment de la déclaration entraîne rarement une erreur visible. Mais cela peut entraîner : des crédits ou déductions non optimisés, des décisions financières prises sans vision d’ensemble, une surprise fiscale évitable, ou simplement le sentiment de subir plutôt que de comprendre. Ce ne sont pas toujours des erreurs majeures. Mais, accumulées sur plusieurs années, ces petites zones floues peuvent coûter cher. 4. Anticiper sans pression : une autre façon d’aborder l’impôt Anticiper ne veut pas dire : se stresser, tout planifier de façon rigide, ou prendre des décisions complexes trop tôt. Anticiper, c’est surtout : clarifier sa situation actuelle, comprendre les impacts possibles de ses choix, identifier ce qui est maîtrisé… et ce qui ne l’est pas encore. Cette approche permet de transformer l’impôt : d’un moment subi, en un élément intégré à la réflexion financière globale. 5. Comment savoir si votre situation est claire… ou à risque La vraie question n’est pas : « Ai-je déjà produit ma déclaration ? » Mais plutôt : « Est-ce que je comprends réellement ma situation fiscale avant qu’elle ne se fige ? » Un diagnostic fiscale simple permet souvent de : mettre des mots sur les zones floues, distinguer ce qui est sous contrôle de ce qui mérite attention, décider calmement, sans urgence. Faites le diagnostic ( https://tally.so/r/81aDMA ) pour savoir si votre situation est claire ou à risque. L’ADN d’Optimise Impôts Chez Optimise Impôts, nous croyons que : les décisions fiscales devraient être comprises, pas improvisées ; la clarté précède toujours la bonne décision ; anticiper n’est pas une pression, mais un filet de sécurité. Notre approche ne consiste pas à pousser des actions rapides, mais à offrir un cadre pour mieux comprendre, mieux décider et mieux anticiper. Parce que lorsque la déclaration commence, les meilleures décisions, elles, ont souvent déjà été prises.


